Les ruelles pavées de l’épargne suisse mènent vers une place financière robuste, où trône avec élégance le troisième pilier de la prévoyance. Ce dispositif est le fruit d’une architecture prévoyante structurée en trois piliers, recommandée par l’OCDE, et la Suisse l’a érigé pour s’assurer que chacun puisse aborder sa retraite avec une aisance financière.

Dans cet article, nous allons naviguer à travers les méandres du troisième pilier, analyser ses enjeux, et surtout répondre à cette question cruciale : à quel prix peut-il atteindre ?

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Comprendre le troisième pilier et ses changements annuels

Chaque année, la Suisse ajuste les plafonds de prévoyance, une donnée clé pour ceux qui souhaitent alimenter leur troisième pilier. Que l’on soit travailleur indépendant, salarié ou cadre dirigeant, il est essentiel de s’informer sur le montant maximum à placer pour optimiser sa future pension. Pour en savoir plus sur le plafond du troisième pilier pour l’année 2020, vous pouvez visiter ce lien : https://cheynet.fr/quel-plafond-pour-le-troisieme-pilier-en-2020/.

Le troisième pilier, c’est le joker de votre manche financière, celui qui vous permet de gonfler les voiles de votre bateau retraite pour naviguer sereinement sur les eaux de l’âge mûr. En 2020, connaître le montant maximal de cotisation est aussi crucial que choisir entre les diverses offres des banques et des assurances.

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En 2020, le plafond pour le troisième pilier suscite une attention particulière, car il incarne une part substantielle de la préparation de leurs jours dorés. C’est un sujet sérieux, car ce pilier doit pallier les manques des deux premiers, ne couvrant qu’approximativement 60 % des besoins post-carrière.

La prévoyance en suisse

La prévoyance pilier suisse est une trinité financière bien huilée. Le premier pilier s’assure que tout résident puisse avoir une retraite minimale, tandis que le second pilier, ou la caisse de pension, complète ce premier niveau en fonction du revenu et du parcours professionnel de chacun. Le troisième pilier vient ensuite en complément, sous la forme d’une prévoyance privée que l’on alimente volontairement.

Les avantages du troisième pilier

Opter pour le troisième pilier, c’est choisir de bénéficier d’avantages fiscaux non négligeables. Les versements effectués peuvent être déduits du revenu imposable, ce qui réduit l’impôt sur le revenu et entraîne des économies d’impôts significatives.

Si vous pensiez que la prévoyance est un sujet de préoccupation pour les quinquagénaires, détrompez-vous. Commencer jeune à alimenter son troisième pilier est un conseil d’or, car il permet de cumuler davantage et de bénéficier d’un effet de levier grâce aux taux d’intérêt.